Franchir les portes d’une salle de vente aux enchères est facile, mais s’apprivoiser de l’environnement à l’intérieur et réussir à tirer profit de ces marchés publics sont cependant assez difficiles à réaliser dès le premier coup. Il est essentiel de se renseigner le plus possible sur ces salons avant de pouvoir prétendre être au même rang que ces hommes d’affaires et ces courtiers d’expérience. Cette technique de vente est en effet centrée essentiellement sur la personne qui va se débattre pour avoir le dernier mot, ou plus exactement le prix, sur un objet remis aux enchères. Plus important, ce dernier mérite également d’être bien examiné afin d’éviter de tomber sur un bien qui ne mérite même pas la valeur d’acquisition. La tenue et la malice sont donc les armes redoutables dans ces salles de vente aux enchères. Pour les débutants, la prise de connaissance des principaux acteurs, autres que les adversaires directs dans la salle, ainsi que les techniques de base pour ne pas tomber dans une affaire désavantageuse seront les plus essentiels pour apprendre. Avec le temps, ces néophytes de la discipline évolueront et adopteront des astuces plus efficaces.

Savez-vous qui est le vendeur dans les salles aux enchères ?

Généralement, le vendeur indirect reste anonyme. Ce sera le commissaire-priseur qui prendra sa place dans les salles de ventes. Il est le mandataire qui s’opposera entre le vendeur et les acheteurs venus assister à cette séance de vente public. Toutefois, dans le cas d’une vente après liquidation d’une entreprise ou la remise à la vente de collections prestigieuses, il se peut que vous soyez informé du propriétaire des articles exposés et estimés. D’ailleurs, la loi le stipule. Il faut donc apporter une distinction précise sur le commissaire-priseur et le détenteur des biens à vendre.

Peut-on déduire de la maison de vente le propriétaire légal des biens à vendre ?

Le piège dans ces types de transaction commerciale est aussi de penser que la maison de ventes qui accueille le salon, plus précisément, le propriétaire, est le détenteur des œuvres remis aux enchères. Il est rare de faire face à ces cas. Toutefois, le commissaire-priseur ou un des salariés dans les locaux peuvent l’être. La réforme de la loi régissant cette discipline a récemment prévu une exception comme quoi cette circonstance est parfaitement légale, à condition d’annoncer cette information dans les publicités officielles. En somme, vous pouvez ainsi connaitre ou non l’identité de celui à qui vous achetez des objets dans les salles de ventes aux enchères. Certains pensent en effet qu’ils se sont trompés d’adresse lors de ces exceptions identifiées.

Ces différenciation sont essentielles puisque les commissaires-priseurs ou encore le propriétaire direct seront vos principales interlocuteurs dans les ventes aux enchères. Il revient à ces individus de répondre à toute demande de précision à l’encontre des produits exposés. Toutefois, ces renseignements sont souvent inscrits dans un catalogue à part dont vous devez vous en procurer contre une somme d’argent allant de 5 à 500 €.